Zuckerberg n'a rien inventé (voici la vraie histoire)

Zuckerberg n'a rien inventé : c'est Benjamin Day le vrai responsable.

Benjamin Day, c'est probablement un nom qui ne te dit rien. Et pourtant, si tu passes plus de temps que tu le voudrais sur les réseaux sociaux, c'est en partie à cause de lui.

Benjamin Day était un patron de presse.

Et l'histoire remonte à loin : ça date de 1830, bien avant internet...

Pendant que ses concurrents essayaient de gagner le plus d'argent possible en vendant des journaux, il lui est venu une idée folle :

1- Remplacer les articles traditionnels par du contenu grand-public le plus racoleur possible

2- Rendre le journal presque gratuit, en le proposant à 1 centime l'exemplaire

3- Y vendre un maximum d'espaces publicitaires à des annonceurs

La stratégie était simple : obtenir l'attention des masses en remplissant le journal de contenu émotionnel et accrocheur, facile à lire et jamais trop profond.

Et une fois leur attention gagnée,  la revendre à ceux qui sont heureux de payer pour l'avoir : les entreprises qui ont des produits à proposer.

L'idée de Benjamin Day a donné naissance à la presse à scandale, et à tous les tabloïds et journaux bas de gamme et pas chers qui se sont développés dans les décennies suivantes.

Aujourd'hui, Facebook, YouTube et Tiktok font le même métier que Benjamin Day :

Ce sont des vendeurs d'attention.

Des vendeurs d'attention qui ont développé des schémas basés sur la psychologie de l'addiction, pour nous forcer à leur offrir gratuitement une énorme partie de notre temps de vie.

Temps de vie qu'ils revendent ensuite à des annonceurs : notre temps, c'est leur produit.

Et le temps de vie, c'est comme le charbon : ça se mine.

Sauf que les carrières dans lesquelles ils minent le produit qu'ils vendent, ce sont nos soirées en famille.

Les carrières dans lesquelles ils minent le produit qu'ils vendent, ce sont les seules heures de répit qui restent à beaucoup de gens entre le travail et le sommeil.

Les carrières dans lesquelles ils minent le produit qu'ils vendent, ce sont aussi tous ces moments d'une journée et d'une vie qui sont nécessaires à l'équilibre d'un humain. Ces moments sans lesquels il est difficile d'échapper à la dépression, à la perte de sens, et au mal-être en général.

Tout ça, on le sait. Et pourtant, on continue à leur offrir bien davantage de temps de vie qu'on le voudrait.

Une bonne idée pour commencer à se rapprocher de la liberté, c'est le système des quatre livres :

Il s'agit de choisir quatre types de livres qui t'intéressent, et qui sont très différents les uns des autres.

Par exemple :

1- Les romans (ou les livres historiques, si tu préfères ça)

2- Les livres sur un sujet qui est essentiel pour toi (lié à ton métier, ou à la thématique que tu traites si tu es créateur de contenu...)

3- Les livres sur un sujet qui te passionne, mais qui n'est pas essentiel dans ta vie (la psychologie sociale pour certains, le jardinage pour d'autres...)

4- Les livres qui t'aident à vivre mieux (inspiration, spiritualité pour certains, développement personnel pour d'autres...)

L'idée, c'est d'avoir toujours quatre livres en cours. Et de toujours les avoir sur la table de ton salon, tous les quatre.

Tu peux passer de l'un à l'autre, alterner un chapitre ou deux d'un livre qui demande beaucoup de concentration, avec un chapitre ou deux d'un roman, ou d'un ouvrage plus léger qui t'inspire ou t'aide à te sentir bien.

Une fois que tu as terminé l'un des quatre livres, tu le remplaces simplement par un autre, de la même catégorie.

Tu as donc toujours quatre livres en cours, sur chacun des quatre sujets choisis.

Et tu les as toujours sous les yeux : sur la table de ton salon, sur ton bureau, ou dans ton sac.

Le système des quatre livres reproduit le mécanisme auxquel les réseaux sociaux nous ont habitués : passer d'un contenu à l'autre, facilement. Il permet un sevrage en douceur, parce qu'il n'y a finalement pas beaucoup de différences dans l'usage.

Il est adapté aux personnes qui ont des difficultés à porter leur attention pendant longtemps sur le même sujet (c'est un problème fréquent, bien évidemment, chez ceux qui passent beaucoup de temps sur les réseaux).

Et surtout, c'est un système qui permet de reprendre enfin le contrôle sur le contenu que l'on consomme.

Il y a une seule règle à suivre : passer davantage de temps à lire ces livres chaque jour, qu'on en passe sur les réseaux sociaux.

En appliquant ce système pendant juste quelques semaines, un changement radical peut s'opérer : on se met à ouvrir naturellement un livre lorsqu'on a quelques minutes devant soi, plutôt que de regarder son téléphone.

Et la transformation commence...

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Jean Rivière.